Le Club Dorothée

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A cette époque, celle de notre enfance, lorsque nous revenions de l’école, nous mangions un pain au chocolat, nous buvions un verre de lait ou verre de Tang et, dans les grands jours, nous allumions la télévision. A cette époque la télévision était un objet qui trônait dans le salon telle une œuvre d’art et qui prenait la place de 65 écrans plats.

A cette époque Dorothée était comme un membre de la famille. De la famille de chacun des enfants de France. Chaque enfant né dans les années 75-85 avait donc en commun de reconnaître sa voix, son visage et d’attendre avec joie celle qui, par un coup de baguette magique, nous emmènerait sur les chemins de Candy.

Parfois, si on était sages, on pouvait regarder le dimanche « Pas de Pitié pour les croissants ».

Il y avait Ariane, Corbier, Jacky. Il y avait les chaussettes à petits pois et allô allô l’ordinateur.

Il y avait Cabu qui dessinait et qui a tristement été assassiné chez Charlie Hebdo. Il y avait ce générique à la fin de chaque émission où, pleine d’espoir j’attendais que mon prénom apparaisse pour que Dorothée me souhaite Bon Anniv.

Mon prénom n’est jamais apparu puisque mes parents ont préféré m’abonner au Club Barbie plutôt qu’au Club Dorothée. Question de point de vue.

Ceux qui entendent parler de Dorothée et qui ont à ce moment là des yeux qui pétillent, sont ceux qui ont 40 ans.

Ne passons pas a côté, et n’ayons point honte de le dire, des Musclés, d’Iguegueu, de Justine et sa cousine Hélène.

Ne passons pas à côté et ayons honte de le dire 😉 des Filles d’à côté, du Miel et les Abeilles.

 

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Johnny, Charles et les autres

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Ceci est un billet “c’était mieux avant”. A l’approche de la 40 aine, à l’annonce de la mort de Charles Aznavour, à l’aube de l’hiver, j’ai la nostalgie qui s’empare de moi.

Je fais ma vieille relou comme dirait mon fils ainé. Bah oui.

J’aimais bien Charles Aznavour. Pas fan absolue mais assez fan pour être allée 2 fois à ses concerts (à chaque fois c’était son dernier concert mais Charles était vaguement immortel  que veux-tu). Assez fan pour l’écouter les soirs d’hiver, pour le chanter avec des copines au karaoké, pour connaitre par coeur plusieurs de ses chansons et pour augmenter le son de la radio lorsqu’il passait. Charles Aznavour faisait partie de ma vie comme de celles de millions de Français. Il était toujours là, il accompagnait des moments de joie, de grâce, de tristesse. C’est là tout l’art des grands chanteurs.

Il est mort, juste après Johnny, France Gall. Un peu après Delpech, Berger, Gainsbourg, Barbara, Brel, Bécaud ou Reggiani. Il est mort et c’est une part de nous qui s’envole avec lui. Juste après près Johnny, France Gall. Un peu après Delpech, Berger, Gainsbourg, Barbara, Brel, Bécaud ou Reggiani.

Il va nous rester quoi maintenant ? (attention minute vieille conne, vieille vieille et vieille nostalgique qui râle)

Il va nous rester un peu encore Sanson, Sardou (perso suis pas fan mais bon il est indiscutablement un maitre de la chanson française), Dutronc, Mitchell.

Et ensuite quoi ? Nos enfants pleureront-ils dans quelques décennies les Aya Nakamura, Maitre Gimms et autres Louane ?

Ouais ouais je suis cette femme qui aime la chanson française, les textes merveilleux, les mélodies magiques.

Bon vent Charles Aznavour. Puisse la mort telle la misère, être plus belle au soleil du paradis !

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C’est quand les prochaines vacances ?

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Non je ne suis pas du genre à me plaindre (Enfin pas trop. Enfin presque pas.) mais là va falloir agir.

Cette semaine qu’on appelle communément “semaine de la rentrée” fait de nous, parents d’enfants de moins de 20 ans, des êtres super angoissés.

Imagine toi (on se tutoie, on est amis maintenant), qu’en une semaine on est passés du transat au bureau, du Mojito de 19H au chocolat au lait TIEDE à 7H du matin, du soleil à la pluie, du kiff au stress.

L’ascenseur émotionnel : d’abord le STRESS de savoir dans quelle classe va être l’enfant, si la maitresse est cool, si on a les fournitures.

Ensuite la JOIE de voir notre enfant heureux de retrouver ses potes, de larguer les kids enfin !

Puis la COLERE de devoir couvrir les cahiers, dépenser plein de tunes pour les fournitures, nous battre pour prouver que SI on l’avait bien inscrit à la cantine bordel.

Ensuite encore la FATIGUE de devoir apprendre les emplois du temps, de devoir mettre le réveil à 6H, de devoir aider aux devoirs.

Puis la BURN-OUT de devoir enchainer les réunions scolaires, les réunions des activités péri-scolaires. Sans compter ce con de JeanMI au bureau qui pue de la gueule.

Finalement la DEMISSION. Le 10 septembre. L’envie de VACANCES.

Avec cette pluie qui tombe déjà (j’habite à Paris, ville chelou niveau météo. Sébastien Follin, reviens nous expliquer stp), ce froid qui rode, cette maitresse qui veut un cahier vert et pas bleu, ce prof de maths déjà absent et mon bronzage qui s’envole,  je réclame mon retour en vacances.

Ou mieux mon retour en enfance.

 

 

 

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Quand vient la fin de l’été

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Les pommettes encore bronzées.

Les cheveux encore blondis.

Les pieds avec des petits bobos, séquelle d’un mois d’aout à marcher pieds nus.

Du mal à se coucher tôt.

Du sable dans les chaussures.

Les yeux brillants de souvenirs.

Le cartable pas encore rempli de devoirs.

Les copains à qui on a manqué.

Les retrouvailles.

Cette maitresse qu’on redoutait.

Cette semaine à tout organiser.

Un gout de seul sur la peau.

Des placards à ranger.

Des valises à vider.

Des projets à mener.

Des coquillages écrasés au fond des poches.

Des envies de plage.

Des journées à réorganiser.

La vie à réapprendre sans être les uns sur les autres.

Les câlins qu’on aura moins toute la journée.

Belle rentrée à vous et à vos petits !

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L’été, les glaces à l’eau, les bon moments.

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Bientôt on partira. On prendra l’avion, la voiture et on ira en famille vers des moments délicieux où le temps est suspendu, où on ne sait plus quel jour on est, où les matins s’étirent, où on est en pyjama à midi, où on mange sans heure fixe, où on on prend le temps de passer du temps ensemble, où on apprend à se connaitre encore mieux, où on se fabrique des souvenirs, où le quotidien est loin.

Ca s’appelle les vacances d’été.

On mange des glaces à l’eau, on saute dans la mer ou la piscine, on dort les uns avec les autres, on boit un verre de rosé, on dit “c’est pas grave” quand le petit annonce qu’il a renversé de la grenadine par terre, on saute le gouter, on s’habille légèrement ou même nus pour les plus jeunes, on apprend à jouer aux cartes, on lit, on rit, on s’embrasse, on fait des photos, on voit des copains, on dévore un barbecue, on boit de l’eau, on se couche tôt ou tard, on ne pense à rien, on a pris 2 shorts et c’est tout, on invite la famille, on mange des chips, on observe le petit qui apprend à marcher, on se fait à l’idée que la grand est plus grand que soi, on coiffe les cheveux longs de sa fille, on raconte des histoires.

On pense de loin à septembre. De loin.

Soyez heureux cet été, profitez des gens que vous aimez, prenez le temps, respirez, mangez, jouez, faites l’amour, dites à vos enfants que vous les aimez, buvez un coup, optez pour la sieste et n’oubliez pas de sourire !

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La France, la Belgique et moi

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Je ne me souviens pas qu’en 98 lors des 1/4 de finale j’ai été si investie dans la Coupe du monde.

Le foot c’est pas trop un sport que j’aime, que je comprends et j’aime mieux aller au cinéma, lire un livre, dormir, prendre un bain que de regarder un match.

Mais, mon grand fils ayant atteint un âge indécent pour moi qui n’ai que 18 ans (on se moque pas), il se passionne pour le football jusqu’au point de savoir quelle est la couleur préférée de la mère de Mbappé et à quel âge Giroux a bu sa première grenadine (réponses :”rouge”et “il aime mieux la menthe à l’eau”).

Alors je m’y suis mollement mise.

Je comprends donc qu’il y a un ballon, des enjeux, des haineux, des amoureux. Je comprends que tout le monde ne parle que de cela. Même mon chien. Mon chien qui, comme il est un berger australien, a un cousin berger belge et qui donc soutient la Belgique, le traitre.

J’adore les frites, la bière, les speculos et Lara Fabien (non c’est faux, pas Lara Fabian) mais ce soir je suis définitivement française au point de me tatouer les joues en bleu-blanc-rouge.

Vive la France, vive le foot et vive les citrons (cela n’a rien à voir mais j’dore les citrons)

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Merci Simone

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Hier, alors que Simone rejoignait le Panthéon afin que son âme plane au dessus de nous tous pour des milliers d’années, ma fille a demandé qui était Simone Veil. Elle avait oublié qu’on en avait parlé l’an dernier quand Simone nous quittait, nous laissant tous orphelins et orphelines.

J’ai à nouveau expliqué Simone Veil, née Jacob, enfant persécutée et déportée parce que juive. Fille d’une mère et d’un père qui ne reviendront pas, soeur d’un frère qui lui non plus ne reviendra pas.

J’ai expliqué le numéro sur son bras, la force de cette femme sublime, son amour fou pour Antoine son époux et sa vie de mère aussi.

Et puis sa vie de combattante, sa hargne, ses discours, sa force, son regard haut mais jamais méprisant, ses lèvres charnues dont s’écoulaient des vérités, ses cheveux relevés en chignon, ses mains féminines et puissantes à la fois, sa soeur partie trop tôt, ses enfants aimés, ses petits-enfants adorés.

Et puis cette loi qui restera connue sous le nom “Loi Veil”. Cette loi qui a rendu aux femmes la liberté qu’on leur avait ôtée depuis toujours. La liberté de choisir de devenir mère ou non, de poursuivre ou non une grossesse non désirée,de ne plus se faire enfoncer une aiguille à tricoter sur la table d’une cuisine clandestine pour parfois y laisser sa vie, de ne plus n’être qu’un ventre, de DECIDER.

Depuis elle, depuis cette loi, en France des millions de femmes ont pu sauver leurs vies et avoir cette chance inouïe d’avoir le choix. Alors, comme elle le disait, “aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l’avortement. C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame” mais cela sera un moindre drame que de porter un bébé non voulu.

Il n’y a pas de honte à avorter. Il n’y a jamais de joie et de plaisir à le faire.

C’est cela que je veux dire à ma fille, à mes fils aussi car l’avortement est une histoire de femmes mais j’espère d’hommes aussi.

Hier ma fille m’a demandé si moi j’avais déjà avorté. J’ai dit la vérité, j’ai dit que oui. Je pense qu’il faut dire à nos enfants qu’on peut avorter parce que c’était pas le moment, pas le bon partenaire, pas du tout voulu et tu sais quoi, malgré cela on reste des femmes dignes, des mères, des épouses, des maitresses.

Merci Simone.

 

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L’interview de la serialmother : Barbara, fondatrice du site Capharnaüm

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Barbara a eu plusieurs vies avant de lancer son site Capharnaüm il y a peu. Ce site réunit tout ce qu’il y a de canon, joli en déco vintage pour meubler les chambres d’enfants (mais pas que !)

Comment en est-elle arrivée là, quels sont ses secrets ? Cette maman de trois (grands) enfants nous dit tout!- !

SERIALCV

Nom Lissak

Prénom Barbara

Age 50

Situation de famille ? mariée depuis très très longtemps, 3 enfants !

Métier ? C’est une question compliquée pour moi ! Je cumule les métiers et les passions. J’ai lancé Capharnaüm mon site de déco pour enfants il y a 5 mois mais je continue mes métiers dans la communication par ailleurs : prof à la fac et consultante en communication dans le domaine de la santé.

Prénom et âge de tes enfants : Eva 20 ans, Ariel 18 et Iris 13

Surnoms que tu leur donnes ? Pourquoi leur donner un surnom, j’adore leurs prénoms !

Surnoms qu’ils te donnent ? Mamounette

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Dernière punition ? Trop grands pour être punis .. c’est eux qui me punissent de temps en temps en fermant la porte de leurs chambres :)

Dernier câlin ? Ce matin !

Tu as lancé le site Capharnaüm. Raconte ! Une idée qui me trottait dans la tête depuis longtemps : quand j’ai voulu chercher du mobilier pour mes enfants et que j’étais prise par le temps je me disais : mais pourquoi personne n’a jamais pensé à nous simplifier la vie en proposant une offre clé en main, de mobilier vintage personnalisé ?

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Pourquoi et comment as tu l’idée de lancer ça ? En voulant aménager les chambres de mes 3 enfants rapidement j’ai compris que je ne trouverai pas dans les boutiques ou chez les vendeurs en ligne cet univers que j’imaginais : trop normé chez les supermarchés de la décoration (IKEA, FLY.., et en plus tu retrouves le même lit évolutif chez toutes copines !), trop cher chez les autres, et plus ou moins joli par ailleurs, ( Vibel, Natalys).

J’ai donc commencé à chiner en ligne (à Paris les brocantes sont chères) et j’ai repeint ces petits meubles, dans de jolies couleurs dans un coin de mon salon.

J’ai adoré le résultat, des chambres exactement dans les teintes que j’avais en tête, et remplies du charme du vintage.… mais peindre au milieu du salon, avec les enfants dans les pattes et la poussière partout, ce n’était pas idéal.

J’ai étudié un peu le marché et j’ai découvert qu’il y avait plein de vendeurs (essentiellement d’ailleurs des femmes qui changeaient de métiers au moment où elles souhaitaient passer plus de temps avec leur enfants) qui faisaient exactement cela : chiner en province où les brocantes sont moins chères et rénover et repeindre avec talent leurs trouvailles. Mais aucune Market-place ne les réunissait pour proposer une offre plus large. Alors je me suis lancée dans l’aventure et j’ai complété l’offre avec de la jolie déco vintage ou de créateurs, et des services autour du bien-être de l’enfant (aménagements déco, Montessori, Feng-shui ….). Tout chez Capharnaüm respecte scrupuleusement une démarche green, c’est important aussi.

Pourquoi CapharnaümC’est un mot qui me fait penser au bazar des chambres d’enfant, un petit clin d’œil…

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 Difficile de concilier vie pro et vie perso ? Nous, les mamans, on devient des super-women, et on est capable, bien plus que nos mères, de tout concilier. Simplement, il y a des moments où il faut s’autoriser en toute bonne conscience, à prioriser l’un,… ou l’autre,… et puis la roue tourne…

Qu’est ce qui te rend le plus fier de tes enfants ? Ils sont bien dans leurs baskets, n’ont pas peur de l’avenir, ni des autres, ni des adultes, tout en restant respectueux.

Que veux-tu leur transmettre ? Que la vie est magnifique, non ?

 

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Le joli mois de mai

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Je suis comme tous ces gens, comme vous, comme toi.

En mai je prononce ces phrases là : il fait froid-y’a plus de saisons-y’a trop de jours fériés-oh dis donc j’ai pas vu l’année passer-j’ai chaud-ton fils fait quoi comme langue l’an prochain-tu pars où cet été-tu as entendu parler de cette nouvelle compagnie qui fait des vols pour encore moins cher- j’ai pas eu le temps de me mette au sport-tu as essayé l’épilation définitive-je fais faire un régime avant aout-putain d’impôts à la con-OK ouais j’avoue je vais regarder le mariage d’Harry-je suis super à la bourre pour les inscriptions à la danse de ma fille-oui je serai à la fête de l’école-dis donc en juin je suis noyée dans les gouters d’anniv- attends mais les impôts quoi-purée il caille-je dois aller chercher les affaires d’été à la cave-c’est quoi le tube de l’été là parce que je suis restée bloquée à yakalélo moi-

Toutes ces phrases là.

Les phrases de mai (qu’on prononcera aussi en juin).

L’année qui a même pas eu le temps de commencer qu’elle est déjà terminée. Les vacances (quoi ? déjà ? encore ?). Les bonnes nouvelles à venir, les mauvaises aussi qui passent, qui nous touchent parfois de loin, parfois de près. Les enfants qui grandissent tant qu’ils nous dépassent.

Et Harry qui était petit et qui se marie (ne me jugez pas, c’est mon côté Stéphane Bern).

Allez hop le mois de mai est là, plein de stress, de joies, de soleil (ou pas), de petits plaisirs et de grands espoirs (et aussi de glaces à la vanille)

 

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Kate M.

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Hier la Reine d’Angleterre, herself, m’a envoyé un SMS “Dear serialmother, Kate has given birth to a baby boy”. Je lui ai répondu dans la minute mais de toi à moi, j’avais eu l’info avant par mon ami Twitter.(bien plus fiable qu’Elizabeth)

Kate Middleton (tu remarques qu’elle conserve son nom de jeune fille pour toujours) a donc eu un troisième enfant, un deuxième garçon. Après George et Charlotte, voici BOB (à l’heure actuelle, son prénom n’a pas été révélé et je trouverais ça fun qu’il s’appelle BOB).

Kate a donc enfilé une robe rouge col claudine, pris son mari contre elle et son bébé tout neuf dans les bras et s’est fait prendre en photo par le monde entier. Quelques heures après avoir accouché. Sourire, brushing, pas de cernes, rouge à lèvres rose clair.

En voyant cette photo, je me suis dit “OH MY GOD ELLE EST BELLE”. Ensuite j’ai râlé, je me suis dit avec jalousie qu’elle avait à peine plus de ventre que moi (j’ai accouché il y a 12 mois), à peine l’air plus fatigué (j’ai pas dormi depuis 12 ans), à peine les sourcils super bien dessinés (j’ai le sourcil timide), à peine l’envie de se plier en deux (moi je n’ai pas pu me tenir droite avant 6 jours post accouchement).

Bref j’ai pensé qu’elle était forte la Kate.

Ensuite j’ai eu un peu de peine pour elle. Obligée de faire face au monde juste après avoir eu à pousser un bébé de 3.8 kilos entre les jambes. Obligée de partager ce moment si intime avec moi. Obligée de se tenir droite et fière. Obligée d’offrir ce bébé au monde. Obligée de ne pas avoir ne serait-ce qu’une après-midi pour faire une sieste.

Oui je sais, tu vas me dire qu’on va pas la plaindre car il y a pire. Oui mais bon j’en profite pour lui dire mon admiration car s’il y a pire que d’être princesse d’Angleterre, il n’y a pas pire, à mon sens, que de devoir partager ce moment si intime avec toi, avec moi, avec nous.

Big Up Kate.

Ps : If you need conseils, I am here.

PPS : Il me reste des fringue de naissance de mon dernier, si jamais t’as besoin Kate.BIG BISOUS.

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