19H45

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Celles de mes copines qui tentent de me joindre dans le créneau 19h-20h15 le savent : c’est pas la bonne heure.

Pour aucun parent je crois.

Il ya le bain, le diner, le coucher.

Reprenons.

Il y a le BAIN : l’un veut une douche chaude, l’autre un bain tiède, l’un veut ses jouets dans le bain, l’autre veut des bulles, l’un veut de la mousse mais pas d’eau, l’autre veut faire des bouillies composées de savon dégueu, l’un ne veut pas aller au bain, l’autre veut y rester 47 minutes, l’un ne veut pas en sortir, l’autre a froid maman, l’un veut une baignoire en forme arrondie, l’autre veut une douche comme de la pluie. BREF.

Il y a le DINER : avant d’avoir des enfants je ne me doutais que le menu du soir serait un sujet aussi prenant que le crise des bitcoins. Dès le matin, je me demande ce que diable ils pourront manger le soir. L’un aime les carottes cuites, l’autre les crues, l’un veut des pâtes lettres, l’autres des gnocchis, l’un n’aime pas le poulet, l’autre si, l’un veut des courgettes, l’autre des brocolis, l’un un oeuf au plat, l’autre une omelette, l’un un gratin de choux-fleurs, l’autre un gratin de nouilles. BREF/

Il y a le COUCHER:  l’un veut une histoire longue, l’autre une courte, l’un veut un câlin, l’autre surtout pas, l’un veut faire pipi, l’autre pas, l’un veut jouer aux soldats, l’autre à la playstation, l’un veut réciter sa poésie, l’autre dessiner sur les murs, l’un refuse de se mettre au lit, l’autre a oublié ses devoirs à 20H02, l’un veut une couche, l’autre veut une bouillotte, l’un veut de l’eau, l’autre veut du lait, l’un a des angoisses, l’autre ne veut pas se brosser les dents, l’un a eu du loup, l’autre de la fin du monde. BREF.

Vivement 23H. ah bah non y’a bébé qui se réveille ! BREF.

BREF.

BREF.

 

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2.0.1.8

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Il parait qu’on peut se dire Bonne Année tout le mois de janvier alors je vous le dis BONNE ANNEE.

Je vous la souhaite belle, constructive, piquante, étonnante, amoureuse, excitante

Je vous souhaite des grasses matinées à trainer, des chocolats chauds, des câlins, des bébés, des enfants joyeux, des baisers volés, des petites mains potelées autour de votre cou, des beaux paysages, des franches rigolades, des plateaux-télé, des livres entrainant, des amitiés solides, de tartines au beurre salé, des regards plein de bienveillance, des voyages dans la tête et dans le coeur, des orgasmes réjouissants, des draps qui sentent la lavande, des nouvelles saveurs, des découvertes dingue, des soirées entre copines, des étoiles dans le ciel, une santé d’acier, des gamins surprenants, du soleil sur votre peau, des bains reposants, des films merveilleux, des gouters avec des miettes partout, des rencontres joyeuses, des moments avec les vôtres.

(je vous souhaite aussi de savoir pourquoi les enfants posent tout le temps des questions chelou, pourquoi il se réveillent la nuit, pourquoi ils mettent de l’eau du bain partout, pourquoi ils ont des poésies à apprendre, pourquoi ils viennent nous voir lorsqu’on est aux toilettes, pourquoi ils considèrent qu’une nuit s’arrête à 6H12, pourquoi ils n’aiment pas les carottes crues mais les cuites, pourquoi ils se disputent pour rien, pourquoi ils aiment Maitre Gimms et pourquoi Dora a un sac à dos qui parle)

Belle année, soyez heureux!!!

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La nostalgie

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Je sens que le titre de ce billet va faire dire à certain(e)s d’entre toi, que je suis victime du blues de fin d’année qui consiste à ne pas avoir bien digéré ni la dinde ni la belle-mère. Certes.

Mais ce billet n’a rien à voir avec ce que j’appelle le flou de décembre , une zone de mollesse qui surgit entre le 25 et le 31 décembre. Non la nostalgie m’est tombée dessus cet après-midi, juste après le déjeuner. On choisit pas son moment hein.

Alors que je débarrassais les 4 assiettes de mes 4 enfants qui avait mangé l’un du maïs, l’autre des brocolis, le 3ème des frites et le 4ème une purée de carotte (non ils n’aiment pas la même chose sinon ce serait trop trop simple), le petit de 4 ans me demanda “maman tu regardais quoi comme DVD quand t’étais petite”. J’ai ravalé ma salive et je suis entrée dans une explication sur les VHS et les Betamax.Je crois bien qu’il a rien pigé.

La nostalgie était en train de m’envahir déjà un peu donc lorsque ma fille a demandé 30 minutes plus tard si Amazon livrait déjà en France quand j’avais son âge. J’ai à nouveau ravalé ma salive (j’ai beaucoup de salive mais cela n’est pas le sujet) et j’ai entamé une explication sur Internet, le commerce de proximité, le petit libraire de mon enfance. Elle a rien capté je crois.

Ensuite nous avons pris la voiture. J’ai alors allumé la radio. Le grand a demandé si enfant j’avais déjà la radio. A ce moment là j’ai tourné de l’oeil et j’ai répondu que la voix de De Gaulle sur radio Londres avait rythmé mon enfance. Il a souri.

Alors, en augmentant le son de la radio, au son de la voix de Dalida, j’me suis dit qu’avant, dans les années 80, on était franchement bien, moins stressés, plus ouverts d’esprit. On écoutait Fugain, Berger ou Michael Jackson, papa fumait à l’avant de la voiture, maman chantait, la renault 21 avançait, on parlait pas avec obsession de bio ou de vegan, on n’avait pas de téléphone et donc de flux d’infos scotchés à la pointe des doigts, on savait pas tout sur tout, on riait encore des blagues que Coluche n’oserait plus faire aujourd’hui, on était vraiment plus cool en fait. Enfin je crois.

Ouais je suis une vieille bique née en 1979. Ouais je passais des heures derrière la porte de ma chambre à 12 ans avec le fil du téléphone coincé en dessous de la porte. Ouais j’ai vu Chantal Goya jeune. Ouais je trouvais ça cool d’aller en Amérique s’acheter des jeans. Ouais j’étais amoureuse de Brandon Walsh. Ouais les Oreos étaient des produits rares à l’époque. Ouais je croyais que George Michael était un sacré homme à femmes. Ouais j’ai connu Grosquick. Ouais, ouais, ouais.

Nostalgie, je vous avait dit.

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Etre maman, par 60

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0 comme avant eux.

1, comme le premier enfant.

2 comme ses deux petites mains.

3 comme « soufflez 3 fois profondément et poussez Madame ».

4 comme le nombre de fois où il se réveille la nuit les premiers temps.

5 comme le nombre de fruits et légumes qu’il faut manger pour BIEN GRANDIR.

6 l’âge où il rentre au CP.

7 comme l’âge de raison.

8 comme le nombre de fois où il se réveille la nuit parfois aussi !

9 comme sa façons de croire qu’un œuf s’écrit comme un Neuf.

10 son premier âge à 2 chiffres.

11 l’âge du collège.

12 comme le nombre de mois avant d’avoir un an de plus.

13 comme le début de l’adolescence.

14 comme le nombre de fois où une maman peut répéter « range ta chambre ».

15 comme le nombre de fois où une maman peut répéter « va prendre ton bain ».

16 comme le nombre qu’il met dans son bain.

17 comme le nombre d’anniversaires auxquels il peut être invité en moyenne section.

18 comme l’âge de sa majorité.

19 comme le nombre (impair évidemment) de chaussettes qui résident dans son tiroir.

20 comme le nombre de dents de ait qui tomberont.

21 comme l’âge auquel il pourra jouer au Casino à Las Vegas.

22 comme le nombre de minutes qu’i faudra parfois pour l’endormir le soir.

23 comme l’âge de son premier job.

24 comme l’âge de sa première déception sentimentale.

25 comme « ça y est je suis un adulte , je gère ».

26 le nombre de lettres dans l’alphabet.

27 le nombre de souris disséquées en cours de bio.

28 le nombre de films Disney qu’il a vu.

29 la panique « je vais avoir 30 ans je vais devoir enfin prendre un studio ».

30, le nombre de kilos qu’il pèse vers 9 ans.

31 le nombre de chocolats à dévorer sur le calendrier de l’avent.

32 visites reçues à la maternité en 2 jours !

33 ans, son premier enfant, on devient grands-parents.

34 le nombre de minutes de retard qu’on a déjà pu avoir à la sortie de l’école (un jour ou le RER A ne marchait pas ;))

35, sa pointure de chaussures vers 10 ans.

36 minutes, le temps de devoirs quotidien qu’il aura en CM1 (même si les devoirs c’est inter-dit)

37, le moment où son pied dépasse presque le nôtre.

38 comme la taille de jean qu’on mettait avant lui.

39 comme le titre d’une super chanson de Queen.

40, comme le nombre de semaines de grossesse.

41 minutes de câlins par semaine.

42, la taille de mon pantalon après eux.

43, l’âge auquel les hommes ne deviennent réellement matures (d’après une étude)

44 sa taille de pieds vers 20 ans.( !!!)

45 minutes par cours pour apprendre à accoucher.

46 le nombre de fois où il est tombé avant de savoir mettre ses petons l’un devant l’autre.

47 tétées en 1 semaine au début.

48 bisous dans le cou.

49 piles par an pour les jouets.

50, sa taille à la naissance en moyenne.

51 tétines perdues ici. Ou là.

52 semaines par an.

53 caprices.

54, la taille de mon numéro 3 à la naissance.

55 appels à sa mère par mois.

56 invités à ses 18 ans.

57 pantalons entre 0 et 15 ans.

58 pipis au lit.

59 doudous.

60 secondes par minutes d’amour, 60 minutes par heure d’amour.

 

 

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Un jour ou l’autre

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Moi quand j’étais petite chez moi j’écoutais des chanteurs comme Claude François, Sinatra, Claude Nougaro, Gainsbourg, Brel, Reggiani, Michel Legrand, Michel Berger, Barbara, Piaf ou même Berthe Sylva.

Je regardais des films avec Louis de Funès, Montand, Bourville et Fred Astaire.

Parfois, on écoutait Johnny et on dansait.

Le temps a passé et nous a pris Gainsbourg, Berger, Barbara, Montand.

Le temps a passé et il a emmené Johnny cette nuit.

Le temps a passé et je me demande qui je vais écouter, qui je vais regarder sur les grands écrans.

Le temps a passé et mes enfants me proposent Maitre Gimms ou Soy Luna.

Le temps a passé et j’ai la nostalgie d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre.

Oh je ne dis pas que c’était mieux avant artistiquement parlant mais enfin si…tout de même !

Le temps a passé et nous laisse des mélodies gravées dans nos mémoires et des répliques cultes au coin de nos lèvres.

On a tous quelque chose en nous de Johnny.

Le temps a passé et je me fais un devoir de transmettre cette culture musicale à mes enfants.

Alors ce soir nous chanterons, nous allumerons le feu et nous nous dirons JE t’AIME.

 

 

 

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Et merde il ne croit plus au Père Noël

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A quel moment on devient grand ? Au moment où ne fait plus pipi dans sa culotte ? Au moment où on fait du vélo à 2 roues tout seul? Au moment où l’on comprend comment on a été fabriqué ? Au moment où on ressent du stress pour la première fois ? Au moment où l’on sait que parfois on est triste ?

Ou alors au moment où l’on ne croit plus au Père Noël ?

Oui ce moment là, ce moment où un monde de rêve, d’illusions et d’enfance s’envole me semble être LE moment. Ce moment où l’on sait que derrière le gros ventre, la barbe blanche et la grosse voix se cache tonton Jean-Pierre. Ce moment où quand on demande à l’enfant “et si on écrivait au Père Noël ?”, il nous lance un regard presque méprisant.

Voilà c’est arrivé, mon 4 ans n’y croit plus. Enfin plus trop. Du moins il se pose la question. Et quand on se pose des questions, moi je vous le dis, c’est le début de la fin ! (ceci est vrai pour tout).

Il se demande comment un mec barbu et inconnu s’octroie le droit de rentrer chez nous par la cheminée. D’autant qu’on n’a pas de cheminée ! Il doute de la capacité d’un seul et même homme à satisfaire tout les enfants du MONDE. Il a même dit que l’an dernier le Père Noël avait la même voix que son tonton alors bon…

Nous on répond que si, mais bien sûr, le Père Noël existe sinon qui apporterait les cadeaux hein ? HEIN ?

Il répond que c’est nous, papa/maman,/mamie/papie/tonton/tata.

Alors je n’ose mentir, je ne dis rien mais mon silence veut tout dire : il sait.

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Novembre et les chocolats

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Je me souviens quand j’étais petite, il y a des millions d’années, mes parents me disaient que novembre c’était un mois qu’on aimerait sauter. Moi, je ne comprenais pas le lien entre un mois et saute mouton.

Aujourd’hui je comprends. Novembre, oui j’aimerais souvent le sauter, passer en décembre, accélérer ce mois en “bre” qui, s’il était un homme, porterait un long manteau gris assorti à ses cheveux.

Novembre c’est le début de l’hiver, la nuit qui arrive à l’heure du gouter, les déco de Noël sans le kiff de Noël, le mois où on fête les morts, la vraie fin de l’été sans l’espoir d’un retour inopiné du soleil chaud, le moment où l’on accueille les premiers rhumes, où la fatigue débarque et où l’on mange des chocolats. Pour oublier.

C’est quand les enfants font leurs listes de cadeaux, c’est quand on commence à demander aux potes “tu fais quoi au réveillon ?”, c’est quand  c’est loiiiiin le mojito au bord de la piscine, c’est quand il va y avoir le premier conseil de classe, c’est quand le compte en banque est plutôt rouge que doré, c’est quand on a tout le temps faim, c’est quand on renonce à notre régime démarré en septembre, c’est quand on rêve d’un bain brulant mais que la chaudière tombe en panne, c’est quand on a bien envie de regarder Love Actually avec une plaquette de chocolat noir dans la main, c’est quand on hésite à s’épiler à nouveau parce que bon hein après tout…, c’est quand on écoute David Bowie puis Michel Sardou parce que faut de tout hein, c’est quand on ouvre la saison des soupes et c’est quand les branches des arbres se dénudent.

Vivement la fête, les lumières, la joie de décembre !

 

 

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L’interview du serialfather : Jean-Sébastien Hongre, écrivain

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Lorsque j’ai lu le roman de Jean-Sebastien Hongre, Un amour Au long Cours, qui vient de paraitre (Ed Anne Carière), j’ai immédiatement pensé que tous les couples (naissants ou déjà faits ou en train de se défaire) devraient le lire ! Ce roman c’est une autopsie joyeuse du couple : comment ça marche, comment faire durer le plaisir et l’amour. A travers ses personnages, Anaïs et Franck, Jean-Sébastien Hongre décortique l’homme, la femme, l’union. Au fil des années, ils ont mis au point des astuces, forgé des règles de vie qu’ils ont écrites et affichées sur leur frigidaire. Ainsi est née la « Constitution du couple » qu’ils ont établie pour se guider et se soutenir de jour en jour. Grâce à elles, ils ont pu traverser les grandes étapes de ce voyage qu’est toute vie conjugale.

Après des années de vies à deux, ont-ils réussi leur pari ? L’amour peut-il réellement se décider ? Suffit-il de rester ensemble pour qu’il perdure ?

Une chouette idée de roman que je vous conseille vivement.

J’ai eu envie d’en savoir plus sur l’auteur, l’homme et le père de famille !

JEAN-SEBASTIEN, LE PAPA

Combien d’enfants à ton actif ? Hadrien (en référence aux « Mémoires d’Hadrien » de Marguerite Yourcenar). Puis Héloïse (à cause des  « Lettres d’Héloïse et Abélard », l’une des premières histoires d’amour romancée).

L’Age des enfants ? 8 et 10 ans

Surnoms que tu leur donnes ? Cafougne pour lui, car il aime bien « cafougner ». « Cafougner : Action qui consiste à faire des petites activités dans son coin, en passant du coq à l’âne. » Enfin chaque parent peut avoir sa définition en fait !

Coucou pour elle, car son frère lui répétait tout le temps « coucou » pour la faire réagir les premières semaines.

Surnoms qu’ils te donnent ? Papounet.

Dernier caprice ? Le dernier caprice d’Hadrien : le numéro 84 de one piece, tout de suite, maintenant ! Le dernier caprice d’Héloïse : Newton (un petit chien petit foncé. On en a un autre, c’est Aldo qui accepte depuis deux semaines ce nouveau compagnon à la maison)

Tu écris quand ? En période de création, le samedi et dimanche matin. Et tous les matins pendant les vacances.

Pas trop dur avec les enfants à demeure ? Souvent ça donne : “Papa, tu descends ?”, puis “Papa, Maman demande quand tu descends ?”, puis “Papa, Maman demande que tu viennes aider à mettre la table !”, puis “Papa, A table !” et enfin “Papa, ça va être froid !”

Il faut bien avouer que quand je suis lancé, j’ai du mal à décrocher. Je suis dans une bulle.

Ils savent que tu écris des livres ? Ils en disent quoi ? Oui, mais c’est assez curieux, ils comprennent d’instinct qu’il ne faut pas les lire ; il y a quelques scènes qu’ils ne doivent pas découvrir à leur âge ! Sans doute plus tard les liront-ils et ils me feront subir un sacré interrogatoire…

 

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JEAN-SEBASTIEN, L’ECRIVAIN

Pourquoi écrire l’histoire d’un couple qui veut durer ? Peut-être précisément parce que depuis 30 ans, beaucoup de livres racontent des séparations, des familles recomposées, ou des dérives « strausskaniennes » !

Au fond, je me suis dit que l’histoire d’un couple qui souhaite « durer », malgré la société et ses tentations, malgré l’esprit de dérision, ce pourrait être à contre-courant et correspondre aussi à un mouvement en cours, notamment chez les jeunes qui semblent vouloir construire des histoires d’amour, de tendresse, et de fidélité ! D’ailleurs je cite le groupe Fauve dans mon roman.

Bref, je voulais une histoire positive, sans naïveté pour autant, dans une époque où le cynisme ricane souvent de toute tentative de construction.

Mais pourquoi Franck et Anaïs veulent-ils durer ? Ils écrivent que « leurs parents ont préféré leurs désirs à leurs enfants ». Ce sont des enfants de cette génération qui a voulu « jouir sans entrave ». Lorsque Franck et Anaïs se rencontrent et tombent amoureux, ils désirent l’inverse. Ils veulent la fidélité, la transmission aux enfants, la continuité, l’exigence dans l’éducation.

 Et pour cela, ils écrivent une constitution de couple qu’ils affichent sur le frigidaire !  Absolument. Ils ne veulent pas subir. Les couples se séparent souvent à cause de problèmes non abordés, des choix par défaut en quelque sorte. Franck et Anaïs veulent agir, ils vont créer des articles de vie au fur et à mesure des épreuves de leur vie : l’arrivée des enfants, le temps qui passe, le désir qui s’émousse.

Les « Ne pas tout se dire » ou « Aucun devoir vis à vis de sa belle-famille » ne sont-ils pas contestables ? Sur l’article « ne pas tout se dire », il est possible que vos lectrices se départagent à 50/50. Sur mon mur, ça a provoqué quelques débats. L’article « Quand l’un s’occupe du bébé, l’autre se tait » fait davantage l’unanimité. Ce n’est pas à vous que je vais apprendre que l’arrivée des enfants est un bonheur mais aussi un danger pour le couple. Séparer les taches, ne pas se critiquer pour des broutilles, voilà le but de cet article. Evacuer ce qui pollue le couple pour lui laisser du bon temps.

Tu penses vraiment que 10 articles suffisent pour rester ensemble ? C’est un premier pas. Mais mon roman bien entendu aborde les sujets cachés. Car le désir ne se décrète pas avec une constitution. Franck et Anaïs ont quelques secrets. Et en échangeant, ils vont s’apercevoir qu’ils n’ont pas tout vécu de la même façon…

 

L’amour éternel ça existe alors ? L’homme n’est pas immortel. Donc le sujet ne se pose pas encore J

En revanche, l’amour durable existe, mais il faut se battre pour le construire. La passion des débuts ne suffit pas. Il faut résister dans une société qui pousse à la consommation des biens et …des corps. Anaïs le dit au départ de leur relation.

«Beaucoup de couples sont vulnérables, ils n’ont aucun plan de défense, ils s’imaginent que la passion des débuts suffira à les protéger des tentations. L’idée même d’utiliser leur volonté pour rester ensemble leur semble être une trahison de l’idée qu’ils se font de leur amour»

On peut s’aimer encore, comme au premier jour même avec 1,2,3, 4,5 enfants ? Dans le roman, au début, il y a cette phrase que Franck offre à Anaïs :« Oui, à l’aube de notre relation, dans un songe commun, nous avons rêvé que nous pourrions aller tout au bout d’un voyage s’apparentant à une odyssée et qu’un jour, enfin parvenus à destination, nous serions de vieux guerriers ridés, au-delà de la passion, de la tendresse, et même de ce qu’on appelle communément l’amour. «

Avec le temps, les enfants, l’amour évolue, il ne se perd pas, il s’enrichit de couches successives, si on est vigilant. Cette question m’a évidemment beaucoup travaillé, notamment pour construire la fin de l’histoire de Franck et Anaïs. Comment finir une tel histoire d’amour ?

*********Plus d’infos ici !************

 

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Le retour d’Angleterre de l’enfant

Comme je vous le disais il y a 10 jours, l’enfant-le grand-est parti 8 jours en Angleterre pendant la première semaine des vacances.

CLC, l’organisme que j’avais choisi pour sa première fois au pays des anglais, a fait les choses tellement bien que l’enfant est revenu avec la passion de ce pays et l’envie d’y retourner “vite, vite”. (et même de changer de prénom pour James ou HArry)

Hormis deux trois appels et SMS pour me demander où mettre son linge sale et savoir qui avait gagné le match de foot (very important le match de foot), nous ne nous sommes pas trop parlés pendant le séjour et c’est donc dimanche soir à sa descente de l’Eurostar que j’ai eu le droit a un vague débriefing (car l’enfant est en phase pré-ado mutique).

Le matin donc, après un copieux petit déj à l’anglaise, il prenait des cours d’anglais et a même ” appris une chanson de Queen et des Beatles”. Ensuite hop déjeuner puis l’après-midi place à du sport : accrobranche, foot, “truc de ouf” selon son envie. Après une douche (oh wait mon fils s’est douché tous les jours…dingue) et un diner vers 18H30, le soir “y’avait des veillées”. Un dodo vers 23h dans une chambre qu’il partageait avec un autre garçon.

En tant que mère , j’ai demandé si “la nourriture était bonne/y’avait des jolies filles/ tu as envie d’y retourner/tu as perdu des affaires/ je t’ai manqué?” et j’ai eu des réponses “oui/pffff/oui/ché po/mouais”.

Alors voilà à la mère que j’ai croisée qui a semblé choquée que j’envoie mon fils en Angleterre pour côtoyer cette langue SI importante-comme si j’étais indigne de me “débarrasser” de lui- je dis “oh dear, my son is glad, happy and vive CLC

 

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Voilà, on y est, serialfiston part en Angleterre en séjour linguistique pendant les vacances

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Comme dirait je sais plus trop qui, “si tu parles pas anglais mon gars, tu vas avoir du mal dans la vie”. Cela étant dit ça n’a pas empêché Hollande ou Sarkozy de devenir Présidents mais il faut bien se le dire, la langue française n’étant plus ( depuis le roi Soleil) la langue officielle de la société, parler l’anglais est vrai plus.

Parce que c’est mieux pour communiquer avec le monde entier, pour comprendre les films pas sous-titrés, les chansons de Rihanna et puis parce que certaines phrases dites en anglais sonnent mille fois mieux que celle dites en français.

Chemin faisant, nous nous sommes dit que ça ferait du bien au grand, celui de 12 ans qui est en 5ème de profiter de ces vacances pour aller manger de la jelly et décrypter les chansons des Beatles (Scarabés). Mais oui ! Great idea ! Mais où ? Avec qui ? Comment ? Where ? Who ? How ?

C’est alors que je sais plus trop qui de sympa m’a dit “attends tu connais pas Go&Live?”. j’ai répondu “bah non”.

Et puis, j’ai fouillé, j’ai trouvé que ce Go&Live réunissait les meilleures organismes pour envoyer junior à l’étranger. Il part donc dimanche à Ashford (prononcer ACHE-FORDEU) sur un campus qui est encore plus cool que celui d’Harry Potter . Il va faire du sport, prendre des cours d’anglais et il est RAVI (pour de vrai).

Du coup, comme plein de copines me posaient des questions, je me suis dit que j’allais interviewer Ghislaine Couronne, la directrice marketing et communication, que ce serait plus clear my dear !

Tout d’abord : qu’est ce que Go&Live ? Go&Live regroupe plusieurs sociétés et marques orientées vers l’apprentissage des langues et des cultures, le voyage, le sport et la formation. Go&Live c’est : Nacel, précurseur des séjours linguistiques (création en 1957), American Village : des summer camps à l’américaine … en France !
CLC : leader français, met les séjours linguistiques à la portée de tous
Sports Elite Jeunes : spécialiste des vacances et stages sportifs
Keepschool : soutien scolaire et cours à domicile
Glob-Explorer : des voyages découverte pour les jeunes de 14 à 25 ans
Sans Frontières : la découverte du monde à travers des voyages solidaires et éthiques.
Cap Voyages : des séjours sur mesure pour voyager en famille ou entre amis
Golive peut se résumer à sa baseline : apprenez le monde !

Quels pays sont couverts ?
Si on ne considère que les séjours linguistiques, nous envoyons les jeunes dans 17 pays :
Grande-Bretagne, Irlande, Malte, Etats-Unis, Canada, Afrique du Sud, Chypre, Dubaï, Australie, Nouvelle Zélande, Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, Mexique, Chine et France.
Si on élargit aux voyages découverte de Glob- Explorer et Sans Frontières, on rajoute près de 30 destinations !
Soit un total de 45 pays !

A quel âge un enfant peut-il/doit- il partir en séjour à l’étranger ?
Il n’ y a pas de règle. Tout dépend de la personnalité de l’enfant, de son environnement … et de ses parents !
On sait tous que les voyages sont formateurs, qu’une expérience hors de sa famille, de son environnement quotidien , apportent une ouverture d’esprit, une ouverture sur le monde, sur les autres et sur soi même, et fait grandir. Plus tôt on commence et plus on s’imprègne.
Et notamment en matière d’apprentissage linguistique.
Ceci étant il faut que l’enfant ait envie de tenter l’expérience. Si pour certains, il sera toujours nécessaire de forcer un peu la main, d’une manière générale nous recommandons de ne pas faire partir l’enfant contre son gré, au risque de détruire chez lui à jamais tout
envie de découvrir autre chose.
Enfin les parents doivent aussi être prêts à laisser partir leur enfant ! Et c’est souvent le premier frein rencontré. Combien de fois avons-nous entendu « il est trop jeune pour partir, il a le temps ». Au fond beaucoup de parents ont du mal à concevoir que leur petit va pouvoir trouver du plaisir ailleurs qu’au sein du cocon familial …. !

En ce qui nous concerne nous proposons des séjours à partir de 8 ans mais il faut reconnaitre que les 8/9 ans sont peu représentés, à l’exception de nos séjours American Village dans lesquels nous proposons une immersion linguistique en anglais sans quitter la
France : idéal pour un premier séjour à 8 ou 9 ans.

Quel est le programme « type » d’une journée dans un campus ?
– chacun se réveille à son rythme pour un rendez-vous à une heure donnée (généralement
vers 8h – 8 h 30) en salle de restaurant pour le petit déjeuner.
– inscription aux activités de l’après-midi (le cas échéant)
– 9 h (ou 9 h 30) début des cours . Le 1 er jour, des tests auront été passés pour la
composition des groupes de niveau. La matinée se compose généralement de 3 cours de 55
mn, souvent en alternance avec plusieurs professeurs.
– repas en salle de restaurant (self la plupart du temps) avec les autres jeunes (français et
étrangers) présents sur le campus.
– Préparation des groupes d’activité pour l’après-midi. Chaque animateur anglais prend
son groupe en fonction de l’activité choisie. Briefing , découverte de l’activité.
– il peut y avoir jusqu’à 3 activités distinctes et successives chaque jour.
– temps libre en fin d’après-midi pour revenir dans les chambres, (consulter ses messages
sur son téléphone qu’on aura gentiment laissé dans sa valise !…)
– repas vers 18 h-18 h 30 ( et oui nous sommes en Grande Bretagne) ! (Hum, attention aux
stéréotypes !…)
– veillée avec jeux, animation.
– coucher vers 22 h.

Quelle est la durée minimum sur place requise pour progresser ?

Là encore tout dépend de ce que l’on attend et de l’âge de l’enfant. Pour un premier séjour et ce jusqu’à 14 ou 15 ans, l’objectif raisonnable sera de faire vivre une expérience à l’étranger, de découvrir la culture et l’environnement liés à une langue, en gros découvrir la langue en dehors de la salle de classe. On peut en attendre une familiarisation aux sonorités, intonations, à la pratique aussi. S’exprimer spontanément pour se faire comprendre par sa famille d’accueil, par le commerçant ou le chauffeur de bus sans craindre la faute fatale qui va vous reléguer au rang de dernier de la classe  !A son retour, en classe justement, le jeune aura pris de l’assurance et s’exprimera plus volontiers et la progression suivra.

Dans cette optique là, un séjour de 2 semaines convient parfaitement.
Ce n’est pas pour autant qu’il faudrait conclure qu’un séjour de 1 semaine serait inefficace :
pour les plus jeunes c’est un premier pas qui doit donner envie de faire plus.
Si on a un objectif académique très précis, il faut envisager des durées plus longues et/ou
des formules plus intensives, par exemple des séjours chez le professeur ou de vrais stages
de préparation à des examens.
Qui sont les professeurs ?
Les cours de langue sont dispensés par des professeurs du pays qui enseignent leur langue maternelle et sont titulaires d’un diplôme leur permettant d’enseigner leur langue à des étrangers.
Pour certains programmes spécifiques tels que les séjours prépa bac, ou classes prépa, des professeurs français enseignant en lycée ou en classes prépa assurent une partie des cours de façon à bien cibler les besoins des jeunes étudiants et leurs attentes.

Je me fais l’avocat du diable : les séjours sont-ils vraiment utiles ? N’y a t-il pas un risque que mon enfant se retrouve avec d’autres français et parle donc le français ?
Pour toutes les raisons évoquées plus haut, les séjours linguistiques sont indispensables !
Dans la plupart des séjours le jeune va être avec des Français mais aussi avec de jeunes étrangers qui auront autant de mal que lui à s’exprimer. Pourtant ils n’auront que l’anglais pour communiquer entre eux. Ils auront donc beaucoup moins de réticence à s’exprimer qu’avec des personnes du pays.

 

Quels sont les impairs à ne pas commettre en tant que parents ?

Il faut partager le projet avec son enfant, le préparer grâce à des discussions.
Surtout éviter les stéréotypes et le partage d’expériences malheureuses que vous auriez pu vivre ou que des enfants d’amis auraient pu vivre !….
Ne pas lui demander de vous appeler tous les jours. L’idéal est même que vous n’ayez pas de contact téléphonique pendant le séjour (mais c’est beaucoup demander aux parents ! )
En tant qu’organisateurs nous sommes en contact permanent avec nos équipes sur place, tant nos coordinateurs locaux que nos accompagnateurs français. Au moindre problème nous sommes informés. Nous avons une ligne d’urgence 24 h /24, 365 jours par an.

A partir de quel tarif peut-on inscrire son enfant ?
Chez CLC, on peut faire un séjour linguistique à partir de 600 € voyage inclus (une semaine, cours, hébergement en pension complète , excursions, encadrement)

Enfin, donnez nous envie d’envoyer nos enfants en séjour linguistique avec vous !
Une expérience cumulée entre CLC et Nacel de plus de 100 ans dans l’organisation de séjours linguistiques ! Ca force le respect non ? Mais cela ne donne peut-être pas particulièrement envie !  Pourtant c’est un gage de qualité !
Une garantie de qualité grâce à la certification de nos séjours par NF Services et notre label UNOSEL.
Des familles qui nous renouvellent chaque année leur confiance pour envoyer leurs enfants. Chez Nacel nous faisons voyager la 3 ème génération d’une même famille!
Pour finir je dirais que notre mission est beaucoup plus ambitieuse que de proposer de simples séjours linguistiques; nous souhaitons apporter aux jeunes une ouverture sur le monde, leur apprendre à connaître et comprendre d’autres cultures et arts de vivre, bref donner des clés à l’enfant pour s’épanouir et grandir  dans un monde qu’il contribuera à rendre meilleur !

 

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