Le Club Dorothée

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A cette époque, celle de notre enfance, lorsque nous revenions de l’école, nous mangions un pain au chocolat, nous buvions un verre de lait ou verre de Tang et, dans les grands jours, nous allumions la télévision. A cette époque la télévision était un objet qui trônait dans le salon telle une œuvre d’art et qui prenait la place de 65 écrans plats.

A cette époque Dorothée était comme un membre de la famille. De la famille de chacun des enfants de France. Chaque enfant né dans les années 75-85 avait donc en commun de reconnaître sa voix, son visage et d’attendre avec joie celle qui, par un coup de baguette magique, nous emmènerait sur les chemins de Candy.

Parfois, si on était sages, on pouvait regarder le dimanche « Pas de Pitié pour les croissants ».

Il y avait Ariane, Corbier, Jacky. Il y avait les chaussettes à petits pois et allô allô l’ordinateur.

Il y avait Cabu qui dessinait et qui a tristement été assassiné chez Charlie Hebdo. Il y avait ce générique à la fin de chaque émission où, pleine d’espoir j’attendais que mon prénom apparaisse pour que Dorothée me souhaite Bon Anniv.

Mon prénom n’est jamais apparu puisque mes parents ont préféré m’abonner au Club Barbie plutôt qu’au Club Dorothée. Question de point de vue.

Ceux qui entendent parler de Dorothée et qui ont à ce moment là des yeux qui pétillent, sont ceux qui ont 40 ans.

Ne passons pas a côté, et n’ayons point honte de le dire, des Musclés, d’Iguegueu, de Justine et sa cousine Hélène.

Ne passons pas à côté et ayons honte de le dire 😉 des Filles d’à côté, du Miel et les Abeilles.

 

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