Août.

Et puis surgit le mois d’Août qui résonne comme la promesse d’une parenthèse enchantée.

Et puis arrive le mois d’Août, le sel de la mer, les cimes des montagnes, les grains de sable entre les pieds.

Et puis s’annonce le mois d’Août et ses repas interminables, ses mauresques qu’on ne prend qu’une fois par an accompagnées d’olives vertes, ses cigarettes qui ont le gout de la liberté.

Et puis tombe le mois d’Août, les nouvelles que personne ne saura avant la rentrée, les naissances de ceux qui fêteront toujours leurs anniversaires en septembre, les gens qui choisissent de nous quitter avec élégance comme pour moins déranger, les livres qu’on mouillera de l’eau chlorée de la piscine, les pastèques qu’on croquera à pleines dents.

Et puis avance le mois d’Août, la rentrée qu’on ne veut pas affronter, les souvenirs qu’on se fabrique, les franches rigolades en famille, les soirées passées à observer les étoiles en se demandant si il existe d’autres planètes remplies d’êtres vivants comme nous.

Et puis il y a Août, ce mois qui est à lui seul symbole de trêve, de repos, de farniente.

Et puis il y a ce mois d’Août qui est à la fois celui des rencontres, des nuits blanches, des drames et des joies.

Aout.

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