Jamais deux sans trois.

Ils étaient 2, nous étions 4.

Mais c’était comme s’il manquait quelqu’un, comme si un vide demandait à être comblé, une pièce du puzzle ajoutée, comme si les 2 mousquetaires attendaient le 3ème, comme si le verre d’eau était un peu trop vide, comme si la maison manquait de fous rires et de joies petites et grandes et comme si la famille n’était pas tout à fait au complet.

En juillet, ils seront 3. Nous serons 5.

Et ça c’est le bonheur.

 

 

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