Interview de maman confinée : Marie du blog MyTravelDreams

Ce matin je me suis dit que les interviews que je fais régulièrement sur ce blog devrait aussi porter le sceau du confinement.

Alors voilà je vais vous faire partager ici le quotidien de mamans (et papas) confinés que j’aime bien !

La première à jouer le jeu c’est mon amie Marie qui est une maman qui voyage sans cesse, qui a mille projets à l’heure, qui est une super maman et qui est LA fille à suivre ici.

Nom Faure Ambroise

Prénom Marie

Age 40 (ça me fait mal de l’écrire, je réalise pas…) 

Situation de famille ? Amoureuse. Confinée avec mon mec et mes 3 kids. 8 ans, 6 ans et 2 ans.

Métier ? Chef d’entreprise

Lieu de confinement ? La maison Reveillon !

Moral (sur 10) : 10 !

Comment se passent tes journées en ce moment ? Un grand n’importe quoi, un petit-déjeuner au lit à 5, du yoga pour les kids, un peu d’école, beaucoup de boulot, des call avec les clients, de la cuisine, des zoom cachée sous mon bureau, des gouters….. ça ne ressemble à rien.

Comment se passe l’école à la maison ? Mal. Je trouve ça hyper dur, hyper fatigant. C’est un vrai métier et ce n’est clairement pas le mien. La maitresse de mon fils ainé fait des classes numériques tous les matins, ce sont les 2 meilleures heures de ma journée.

Le truc le plus inattendu que tu as fait depuis le début du confinement ? Du pain, des yaourts maison et boire à 17h.

Quel est l’état d’esprit de tes enfants ? Je les trouve très collés à moi. Ils ont vraiment besoin d’être rassurés. Je les trouve moins indépendants.

Qu’est ce qui te manque le plus ? La famille et les copains. Les grandes tablées. les soirées à refaire le monde. La vie.

Le premier truc que tu auras envie de faire après ? Bosser 4 heures devant mon ordinateur. Faire marcher mon cerveau et imaginer l’avenir de ma société.

Les 3 comptes IG que tu adores suivre depuis le confinement ?

Je rigole devant  Mamouz

J’adore les dessins de Marine

Je reve devant Milk

Tes projets ? Je viens de lancer un podcast de yoga pour les enfants ici !
et une collection de tshirts ici. Je travaille sur un livre génial et une autre surprise audio….. (enfin, si mes enfants me laissent 3 minutes)

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Et tu fêtes tes 3 ans

Max, une heure de vie.

Le jour de la saint Parfait 2017, notre petit 4ème, Max, est né.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : le temps passe vite, il file à la vitesse du vent.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : un enfant, que ce soit le premier, le 2ème, le troisième, la quatrième ou le 8ème, c’est un ouragan de bonheur.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : il est formidable, même si diablement têtu.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : observer des frères et soeurs ensemble, les voir grandir ensemble, est une chose merveilleuse.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : comment aurait-on fait sans lui ?

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : j’aimerais retenir le temps pour le garder encore petit près de moi car je sais combien tout va trop vite.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà : son odeur dans le creux de son cou, ses petites mains et genoux potelés, sa façon de me regarder, ses sourires à son père, ses rires à ses frères, ses câlins à sa soeur et ses discussions avec son chien.

Je ne vais pas vous dire ce que vous savez déjà.

Bon anniversaire mon petit prince, mon petit Max.

3 ans.

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On ira se prendre un café après la fin du monde

Tu te souviens de l’époque où je te téléphonais en te disant « viens on se prend un café ? ». On se retrouvait au café, sourires aux lèvres. On s’embrassait sur les deux joues comme le font les françaises. On se commandait un café, toi parfois un chocolat viennois. On refaisait le monde en regardant les gens passer, en imaginant leurs vies, vers où ils allaient, vers quoi ils couraient. On riait, on parlait aux voisins de table, on demandait un autre café, un verre de vin.

On se stressait pour le bac qui arrivait ou plus tard pour ce job qu’on espérait.

Tu te souviens de mon parfum à la fleur d’oranger ? Le tiens sentait le musc blanc de chez Body Shop.

On se demandait comment obtenir le brevet, on avait 15 ans. Plus tard on se demandera comment obtenir notre année de droit ou notre BTS.

Parfois on prenait un verre de rosé, ça sentait l’été. Les gens fumaient autour de nous, ils riaient. Les jolies filles passaient, les beaux garçons les suivaient. Parfois une vieille dame nous demandait son chemin et quand on lui donnait, d’une caresse amicale sur l’épaule elle nous remerciait.

Parfois des copines nous rejoignaient, on se refaisait la bise. On aime bien se faire la bise. On aime bien rire fort aussi.

Tu te souviens, après on prenait le métro, on avait chaud, on avait froid, il y avait du monde, un musicien à la station Concorde.

On passait nos étés à la plage ou à la campagne en rêvant des enfants qu’on aurait un jour quand on rencontrerait le bon mec. On prenait le train, l’avion. Tu te souviens à l’époque il n’y avait pas de sécurité, il n’y avait eu ni attentats ni virus. Tu te souviens des boites de nuit, des soirées qui finissaient tard, de l’odeur du petit matin, de l’odeur de la liberté.

Parfois on mangeait des pâtes à 5h du matin.

Tu te souviens des cafés chez ta grand mère le samedi. 3,4 générations réunies autour du café. On s’embrassait, on riait.

Tu te souviens des cafés froids qu’on a pris chacune chez soi quand nos bébés avaient 6 mois et que les cafés forcément étaient toujours froids tant on avait à faire.

Tu te souviendras longtemps, je le sais, du premier café qu’on se prendra après tout ça. On se mettra en terrasse, on se fera un énorme câlin, on pleurera sans doute, on savourera plus que jamais le gout de notre liberté et de notre amitié.

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Je suis Caroline Ingalls

Depuis presque 3 semaines, je confine. Je ME confine. Avec mon mari, mes 4 enfants et mon chien.

La bonne nouvelle c’est qu’on se supporte encore, qu’on a des trucs à se dire, qu’on s’aime.

La mauvaise c’est que comme tout le monde, j’ai perdu des gens que j’aime, je m’inquiète.

Et puis il y a aussi que je suis devenue une autre personne. J’ai la même tête, enfin je crois… Mais je suis comme Raiponce, je nettoie chaque placard jusqu’à 7heures et quart. Je cuisine, je range, je fais l’école à la maison. Je fais des gâteaux, des tonnes de gâteaux. Je fais mon pain. JE FAIS MON PAIN.

Je me suis posée avec moi même aux toilettes, sorte de confinement dans le confinement, et j’ai réalisé : je suis devenue Caroline Ingalls.

Pour ceux qui ne savent pas, mais ils sont peu nombreux, Caroline Ingalls est la femme de Charles. Caroline et Charles c’est le couple heureux de La petite Maison dans la Prairie, cette série qui a bercé notre enfance. (enfin la mienne car oui j’ai plus de 40 ans). Ils habitaient à Walnut Grove et leur vie remplie d’amour, d’eau fraiche et d’enfants était racontée par le prisme de leur fille Laura.

Ils n’avaient pas trop de sous, Charles coupait du bois mais ils étaient heureux avec leur 4 gamins (ou 5 je ne sais plus). Bon Marie est devenue aveugle (épisode 5678) et Laura a épousé Almonso (épisode 6789) qui est devenu violent mais globalement ça allait.

Donc Caroline Ingalls, elle était PARFAITE. Déjà elle s’énervait JAMAIS (bon ça c’est pas trop moi), elle faisait du pain et à manger tout le temps, elle adorait faire le ménage, elle kiffait faire l’école à la maison quand la maitresse de la classe unique était pas là. Elle ne voyait pas le temps passer malgré la monotonie de sa vie, elle consolait tout le monde, elle avait la foi. Certes parfois elle se prenait la tête avec la méchante Madame Oleson dont la fille Nelly était trèèèèèès désagréable mais globalement ça allait.

Je n’ai pas de Madame Oleson en ce moment dans mes ennemies car je n’ai plus d’ennemies, confinement oblige (bon je ne possède pas des masses d’ennemies quoi qu’il en soit) mais je FAIS MON PAIN (je ne vais pas m’en remettre), je fais l’école et le ménage, j’ai 4 enfants, un mari qui se révèle bricoleur et je ne sors plus/

Et moi aussi j’ai la foi.

A Walnut Grove comme à Paris, Tourcoing, Brest, Milan, New York, Shangai, Londres ou Barcelone, on va s’en sortir.

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Celui qui aime le confinement

Personnellement je me serais passée de tout cela. Il ya des gens autour de moi qui souffrent, qui meurent, des drames de la vie qui sont en train de s’ajouter à l’horreur du virus.

Il y a aussi le présence charmante de mes 4 enfants H24 que j’aime hein mais bon 6/8/10 semaines comme ça…c’est…beaucoup. Il y a mon mari que j’aime aussi. Jusqu’ici tout va bien. On est ensemble, on a de la chance.

Et puis, il y a le chien. Newton, 2 ans et 4 mois.

Lui, il est RAVI. Il nous regarde avec joie, se régale de nous avoir pour lui tout le temps, s’amuse d’un rien (je le connais il a le sourire facile), a l’air heureux en somme.

On le brosse, on le promène, on lui fait des câlins puisque lui n’est pas contagieux. Bref il a le beau rôle et en plus il pige pas du tout que la situation est dramatique.

Je pense qu’il croit qu’en plus il est vaguement le dernier de son espèce et ça a l’air de le réjouir si ce n’est qu’il aimerait sans doute se reproduire. Parfois vers 11h (ou est ce vers 13h ou bien 15h ou encore 22h ?) le chien nous regarde avec son air de celui qui sait et pense à haute voix « putain je suis le dernier chien du monde. I AM THE KING OF THE WORLD ».

Je le laisse dans son innocence canine, il est bien le seul à croire que tout va bien.

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Confinement avec les enfants : semaine 1

On a commencé à se confiner vendredi dernier. On très vite eu peur, conscience du truc alors on s’est isolés tous les 6 (avec le chien qui ne pige rien mais prend la chose avec dignité).

Ici et là des écrivains rédigent leur journal du confiné comme le journal d’un condamné. On va pas se mentir, il y a pire que moi. Je suis avec mes enfants que j’aime, mon mari que j’aime (mon chien que j’aime). Je pense à tous ceux qui doivent aller bosser, prennent des risques, ont perdu leur job, se détestent ou sont isolés.

Mais on va pas se mentir bis, j’adore mes enfants mais ce confinement imposé est déroutant. Non ce ne sont pas des vacances ni un week-end prolongé. C’est être ensemble H24 sans pouvoir sortir, aller se promener, visiter un château, s’acheter un paquet de bonbons, inviter des potes, voir les grands parents.

C’est leur demander de faire leurs devoirs, ranger leurs chambres mais devoir finalement le faire à leur place. C’est regarder le placard de bouffe et devoir anticiper midi et soir. C’est devoir faire des gâteaux chaque jour et prendre 3 kilos. C’est aussi, évidemment, avoir peur. Avoir les boules d’être séparés des gens qu’on aime et dont on ne sait pas si et quand on va pouvoir les revoir. C’est flipper qu’on apprenne que tel ou telle personne/ami/membre de la famille va mal. C’est avoir peur pour ses enfants. C’est aussi avoir peur pour soi et penser à notre mort. C’est devoir leur dire que tout va bien se passer alors qu’on ne le sait pas en fait.

On vit comme dans une maison de poupée. Maman est en haut qui fait des gâteaux. Papa est en bas qui fait du chocolat (ou des gâteaux aussi, on peut grossir tous ensemble hein). On ouvre une porte il y a un enfant qui prend son bain, un autre qui fait semblant de travailler, un autre qui joue à écrire le mot CORONA (véridique).

Il y a quelques mois, ils flippaient des attentats. Maintenant c’est le corona. Voilà le monde dans lequel nos enfants grandissent. Nous jouions aux Crados et regardions Beverly Hills. Ils jouent aux militaires, au Bataclan, aux médecins qui n’ont pas assez de masques.

J’ai peur en cette fin de première semaine. J’ai peur car nous ne sommes pas au bout de peines.

Prenez soin de vous.

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On va s’en sortir

Donc on est dans un mauvais film. Un méchant virus j’ai raconté aux petits. Un méchant virus qui croit qu’il est plus fort que nous.

Mon fils de 6 ans a demandé s’il était plus méchant ou moins méchant que le méchant dans le Roi Lion, Scar. J’ai répondu moins mais à vrai dire je ne suis pas bien sûre que Corona soit plus cool que Scar.

Je suis comme toi. J’ai peur. J’ai les boules, les glandes, les crottes de nez qui pendent. J’ai des enfants, un mari, des parents, de la famille. J’ai de la famille à l’hôpital. Je suis comme toi j’ai peur.

On a tous regardé des films avec un méchant virus qui nous tombait dessus. Mais à la fin on gagnait, souvent grâce aux super Président d’Amérique. Sauf que dans les films le Président d’Amérique c’était plus Harrison Ford que Donald Trump.

On est là confinés, agglutinés, serrés. Il y a ceux qui ont peur, qui pleurent, ceux qui trouvent ça plutôt « pas si terrible », ceux qui vont perdre des gens, ceux qui mettent leurs blouses blanches mais n’ont pas de masques et risquent leurs vies, il y a ceux qui ont du PQ pour 67 ans, ceux qui vont prendre 6 kilos, ceux qui vont boire, ceux qui vont lire.

Il y a l’attente insoutenable attente des instructions du gouvernement.

Il y a nos merveilleux voisins italiens qui sont un exemple de solidarité, d’humour de de force.

Il y a nos amis anglais qui continuent de vivre comme avant selon la fameuse théorie du « foutu pour foutu » de leur charmant premier Ministre.

Il y a les Chinois qui viennent nous aider.

Il y a ceux qui vont promener leurs chiens, ceux qui vont livrer à manger, ceux qui vont apporter le courrier, ceux qui sont à la caisse du supermarché sans gants.

On va s’en sortir. On va expliquer à nos enfants que bah ouais Scar est définitivement BIEN plus méchant que Corona. On va se tendre la main et ne pas pousser les autres dans le ravin. On va montrer à ce foutu virus qu’on peut le battre. On va prendre des nouvelles des autres, protéger les siens.

Tu verras dans 3 ans on en rira. On en fera des films et des comédies musicales. On mettra sur nos tee shirt « I survived Corona ».

En attendant prends soin de toi.

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Non, tout n’était pas mieux avant

Hier j’écoutais une chanson avec mon fils de presque 15 ans. En gros ça parlait d’une meuf qui était une te-pu et qui fumait de la weed à une soirée de moula. Bref j’ai rien compris.

Alors je lui ai dit « rendez-nous Brel, Barbara et Berger. » et j’ai même ajouté « où sont passés Jean Sablon et Cora Vaucaire? » (les plus de 90 ans savant et j’en suis).

Il m’a évidemment répondu que c’est pas parce qu’il écoute de la musique actuelle, qu’il n’écoute pas aussi Gainsbourg et les Beatles. Ok il avait marqué un petit point.

Puis je suis partie dans une tirade à faire pâlir Cyrano de jalousie. C’était mieux avant (de mon temps), on n’avait pas de portable, d’Internet, on était pas à prendre des photos de tout tout le temps, on lisait plus souvent, on parlait, on jouait aux dames et aux Scrabble, on attendait le lendemain pour savoir si notre copine Charlotte avait pu négocier avec ses parents la sortie de samedi soir, on ne se jugeait pas à coup de Like et de followers. Bref c’était mieux.

Là dessus l’enfant (qui est plus près de l’âge adulte que de celui de son premier pipi aux toilettes), rétorque que tout ce que je viens dire, il continue de le faire puisque chaque soir je lui enlève son portable sur vers 20H, que les jeux de société on en fait tout le temps, qu’il lit et que le concernant les followers il s’en tape. Puis il ajoute, le bougre, que son époque il la kiffe, qu’il lui semble que l’ouverture d’esprit est plus grande et le monde plus accessible.

Alors cette nuit, lorsque mon 4ème enfant refusait de dormir vers 3h du matin, j’ai cogité (ça m’arrive).

Pas faux ce qu’il dit. A mon époque, dans mon enfance, les homosexuels étaient souvent pointés du doigt, les femmes prenaient moins leur indépendance, les femmes battues on en parlait moins, des écrivains célèbres pouvaient écrire que les enfants de moins 13 ans étaient excitants, on fumait même à l’hôpital, un Président noir n’aurait pas pu être élu aux Etats-Unis et l’avortement était encore mal perçu dans beaucoup d’esprits.

Bref la société évolue. Les moeurs aussi. Et même si on ne me fera pas changer d’avis sur la musique (bah oui je suis têtue et j’aime Reggiani), il faut saluer certaines évolutions.

La vieille de service vous embrasse.

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Et si 2020 était l’année de la bienveillance ?

Il est là le joli mois de janvier. A peine revenus de nos vacances d’été, à peine le temps de couvrir les livres d’école, de prendre les bonnes résolutions de septembre qu’on est en 2020.

Cool, on va enfin pouvoir tenir les résolutions. Enfin.

En vrai on s’en fiche de faire du sport, de manger bio et de lire un livre par semaine hein ? En vrai on veut quoi nous ? On veut du bonheur. (on dirait une chanson de Christophe Maé, non ?)

Qui dit bonheur dit gentillesse …dit bienveillance.

Je ne cesse de répéter à mes enfants que le plus important c’est la bienveillance (et d’aimer leur mère et de débarrasser EVIDEMMENT). Je crois que cette année on va s’y tenir VRAIMENT. Arrêter de juger, de critiquer, de donner des conseils à ceux qui n’en demandent pas, arrêter de s’insulter, arrêter les violences verbales (et physiques, nul besoin de le préciser).

Je souhaite à ma famille et à la tienne, cher lecteur, du bonheur, des embrassades, des regards remplis d’amour, de la bienveillance. Je te souhaite de ne pas être être médisant, je te souhaite de la lumière, je te souhaite de la paix, je te souhaite des rires, je te souhaite une bonne santé, je te souhaite d’éloigner de toi les mauvaises personnes, je te souhaite de dire aux gens que tu aimes que tu les aimes, je te souhaite de l’amour, de l’amitié, je te souhaite d’aller au bout des choses, je te souhaite de bien d’entourer.

Je te souhaite de rire, de rire, de rire.

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Le blues de l’après Noël des parents

Durant des mois on a pensé aux cadeaux, au sapin, à emballer tout ça, à la dinde, à la buche, à chez qui on allait réveillonner, à comment faire semblant que le Père Noël allait laisser des traces de pas dans le salon.

Durant des mois on a écrit et envoyé des lettres au Père Noël. On a fini par y croire même.

Durant des mois on a cherché LA tenue qu’on allait mettre à nos enfants le jour J et aux paillettes dans nos vies.

Et puis c’est arrivé. Les paillettes, la dinde, les cadeaux, la joie.

Et nous voici deux jours plus tard, le ventre gras, les emballages cadeaux des gosses qui trainent ici et là, les modes d’emploi des jouets à lire, les revendications des gosses qui n’ont pas eu ce qu’ils voulaient.

Et nous voici à la veille de 2020 avec notre blues de parents.Comme une femme qui met au monde et qui ensuite est prise d’angoisses.

T’inquiète pas, dans quelques jours c’est la nouvelle année. Et le blues sera encore plus foncé (et ton ventre encore plus gras haha)

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