L’interview de la serialmother : Soledad Bravi, dessinatrice de choc et maman d’ados !

Soledad Bravi est la dessinatrice qui nous fait tant rire dans le ELLE, qui illustre aussi des tonnes d’autres livres et notamment pour les serialkids. Son trait et son style ne peuvent échapper à personne et font la joie tant des parents que des enfants.

Deux nouveaux livres pour kids viennent de s’ajouter à longue liste de ses ouvrages : « Mon lapin« et  » Amour brouille et câlins  » (éditions l’école des loisirs).

Mais ce n’est pas tout, comme elle syper-hyper active, elle s’apprête à lancer en décembre deux applis Iphone : les jeux du livre des bruits et les Histoires de lapins. On a hâte !

Pour couronner le tout et pour les gourmands, elle signe une boite à gâteaux ( Marabout).  Miam.

Et en plus elle est la serialmother de 2 ados. Conclusion : cette femme est un peu wonderwoman.

CV de la serialmother

Nom : Bravi
Prénom : Soledad
Age et prénoms des enfants : Margot 18 ans et Lili 16 ans
Poids et  taille à la naissance :  2,8 – 50 cm / 3,3 – 50cm
Poids et taille maintenant ?! 62- 1m78 / 53 – 1m70

SERIALINTERVIEW

Vos enfants sont déjà grands. Quelle période a été la plus sympa et pourquoi ?
Maintenant de les voir si grandes, je regrette de ne pas en avoir plus profité quand elles étaient petites, toutes les périodes sont magiques, le bébé qui se blottit dans les bras, le début de la parole, la marche, le début de la lecture, tout sauf l’adolescence. Je suis encore dedans et vraiment, c’est pas sympa du tout.

Et à quel moment, ça a été le plus dur ? Pourquoi ?
Le départ du nid, pour NY en septembre. Parce qu’on a l’impression de crever, d’être incapable de pouvoir vivre sans, loin. Et de ne plus partager les petits dej, c’est tellement triste.  Ce sont 18 années qui se terminent super brutalement, une sorte de retraite . C’est une grande remise en question comme maman, comme femme. Mais on s’habitue très vite, même au pire.

Etre illustratrice/dessinatrice, est-ce difficile quand on est maman ? Dessiner m’a permis d’être à la maison et de voir grandir mes enfants, elles ont très vite compris que c’était un travail, parce que je n’étais pas disponible, même si j’étais à la maison. Il y avait quelqu’un pour s’occuper d’elles pendant mes heures de  » bureau « .

Que veulent elles faire plus tard ?
L’ainée est partie faire une école de mode à New York et Lili, va la suivre en septembre pour faire une école d’art graphique et de publicité.

Y a t-il un sujet que vous n’avez jamais réussi à aborder avec elles ?
Non, je ne crois pas.

Et de quelle façon avez vous abordé, quand c’était le moment, les sujets « interdits » : drogue, sexe et rock’n’ roll ?

La drogue est un sujet que j’ai abordé très tôt, elles étaient encore en primaire, pour les familiariser avec le sujet, pour que je puisse facilement y revenir. Le sexe, aussi, au moment du comment on fait les bébés évidement, et puis ensuite quand l’occasion s’est présentée, ou quand on regarde un film ensemble et que je trouve le comportement des filles ou des garçons pas terrible, je le dis. On discute. Rien n’est fermé.

Sur quoi n’avez vous jamais cédé ? Elles vous diront que je suis assez autoritaire, car tout se base sur comment sont les autres parents. Quand elles sortent je veux savoir où avec qui, et impose une heure de retour. Beaucoup de parents laissent leurs enfants dès la sixième seuls à la maison les week-end pendant qu’ils vont à la campagne, ça j’ai pas fait, par exemple…je suis très présente, donc très casse-pieds pour elles.

Pourquoi êtes vous fière d’elles aujourd’hui ? Parce qu’elles ont l’air bien dans leur peau.

Pour finir….comment vous appellent t-elles ?  Et quels surnoms pour elles ?
Mamougniou et mimzou pour moi.
Margotte et Liloutte pour elles.

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